Pourquoi les écologistes n'ont pas la main verte avec la présidentielle
13/02/2012

«C'est difficile», selon Cécile Duflot. «Il y a eu des couacs», admet José Bové. Avant même qu'Eva Joly ne présente son projet présidentiel, samedi 11 février à Roubaix, de doux euphémismes fleurissaient chez Europe Ecologie-Les Verts pour caractériser les difficultés de sa campagne. Créditée de 2 à 3% d’intentions de vote par les sondages publiés depuis le début du mois de février, la candidate peine à porter plus haut les couleurs de l’écologie politique. Ce qui risque de pénaliser ensuite le parti aux législatives, pour lesquelles il espère réunir suffisamment de députés pour former un groupe, mais devrait faire face à des dissidences dans certaines circonscriptions accordées par le PS... Un électorat «en accordéon»«L’électorat des Verts est en accordéon. Il peut varier de 2 à 16%!», pointe Daniel Boy, spécialiste des Verts au Cevipof. Le parti capable de faire jeu égal avec les socialistes aux élections européennes de 2009 (16%) et de demeurer la troisième force nationale aux régionales de 2010 (12%) a toujours peiné à transformer l’essai lors de la présidentielle. Quand René Dumont, le premier candidat écologiste, se présente en 1974 avec son pull rouge et son verre d’eau, il obtient 1,32%. Trente ans plus tard, en 2007, Dominique Voynet ne fait pas mieux: avec 1,57%, elle est devancée par Olivier Besancenot et Marie-George Buffet, et talonnée par Arlette Laguiller et José Bové. A l’exception notable ... Lire la suite

La candidate écologique a comparé l'allongement de vie des centrales nucléaire au "changement de moteur d'une épave".
12/02/2012

La candidate écolo rappelle «l'importance» de voter écolo afin de «peser» face au PS.
Une nouvelle phase de la campagne présidentielle doit s'ouvrir cette semaine avec l'entrée en lice de Nicolas Sarkozy, qui ne sera une surprise pour personne mais qui a pour but de reprendre l'initiative face à François Hollande,...

